Un recours à été déposé en Février 2017 devant le Conseil d’Etat contre l’arrêté du 10 janvier 2017 obligeant les annonces immobilières à indiquer le montant des honoraires quand ils sont à la charge de l’acquéreur. Ils ont décidé d’attaquer en justice cet arrêté, Mr Yves Hottot agent immobilier se pose la question: où en sommes-nous ?

L’affichage des honoraires sur les annonces : une colère des professionnels qui monte après l’entrée en vigueur !

Mr Hottot, vous remettez en cause la question des honoraires?

Non, la FNAIM ou le SNPI auquel nous sommes adhérents ne remet pas en question la volonté des pouvoirs publics de « transparence sur les honoraires » tout comme moi.Il s’agit surtout de dénoncer l’excès d’informations obligatoires sur les annonces et l’inéquitabilité de la disposition, notamment par rapport aux plates-formes collaboratives et de partage.
Depuis le 1er avril, les agents immobiliers ont l’obligation d’afficher clairement leurs honoraires sur les annonces immobilières. Cette disposition de la loi Alur, censée réglementer l’affichage des prix, passe mal chez certains professionnels de l’immobilier. Plusieurs syndicats : SNPI, UNIS et FNAIM ont déposé un recours devant le conseil d’État, tous unis avec Jean François Buet qui continue son combat.
« Sur le fond, personne ne critique cette volonté de rendre l’affichage des honoraires plus transparent »commente Jean-François Buet sur FACEBOOK, le Président de la Fnaim, mais selon lui, ces détails rendront les annonces illisibles et je suis d’accord avec lui.
Les professionnels de l’immobilier ne l’avaient pas caché lors de sa publication. L’arrêté du 10 janvier obligeant les agences immobilières à afficher le prix des biens en vente en détaillant le niveau des honoraires quand ils sont à la charge des acquéreurs n’est pas de leur goût. Une grogne qui ne va pas en rester là.

 

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