Acheter un bien immobilier en copropriété présente des différences notables par rapport à un achat de maison individuelle. Voici quelques points dont il faudra s’assurer avant la signature du contrat de vente :

L’état des parties communes

L’acheteur d’un bien immobilier en copropriété oublie souvent les parties communes alors que de leur état dépendra l’ampleur des travaux futurs et de leur coût à partager entre les copropriétaires.

Ainsi, pour s’assurer de faire un bon investissement, il vaut mieux inspecter les éléments composant ces espaces communs, à savoir, l’état de la peinture et du sol dans les couloirs de l’immeuble, de même que les escaliers, l’existence éventuelle de fissures dans les murs, le niveau d’humidité dans le sous-sol…

Le résultat des diagnostics techniques obligatoires

Il faut aussi savoir que le vendeur du bien en copropriété est tenu de fournir à l’acheteur le résultat des diagnostics techniques obligatoires inhérents aux parties privatives. Il doit répondre à la même obligation pour ce qui est du diagnostic amiante et plomb des parties communes.

L’intérêt d’avoir ces documents entre les mains est encore une fois de savoir avec précision l’état et la situation du bien immobilier que l’on envisage d’acheter et s’il y a lieu le coût qu’impliqueront les travaux à mettre en œuvre.

Le coût des charges de copropriété

Opter pour un bien immobilier en copropriété, c’est aussi accepter le paiement de ce qu’on appelle les charges de copropriété qui serviront à faire fonctionner et à entretenir l’immeuble.

Généralement, le montant de ces charges dépend de la surface de la copropriété et de la région dans laquelle elle est située.

En supposant que les charges s’élèvent à 40,30 euros/m2 et que l’immeuble fait 300m2, les charges s’élèveront alors à 12 090 euros, à répartir entre les copropriétaires. Elles sont dues suivant une fréquence annuelle.

Il est donc pertinent de demander le montant précis des charges de copropriété surtout qu’elles ont tendance à augmenter au fil des ans.

La qualité de la gestion financière

Le futur acheteur d’une copropriété dispose aussi du droit de demander les comptes communiqués lors des assemblées générales des copropriétaires par le syndic. Il s’agit de s’assurer que le solde de ces comptes ne soit pas négatif notamment la rubrique « copropriétaires débiteurs ».

Autrement, cela signifierait que la copropriété fait souvent face à des difficultés de recouvrement dues à des copropriétaires mauvais payeurs.

Il en résulterait alors une incapacité à faire face aux besoins d’investissements futurs utiles au bon fonctionnement du bien immobilier.

L’ampleur des travaux futurs

Le futur acheteur devra aussi s’enquérir du montant des travaux futurs pour connaitre s’ils restent dans la limite du raisonnable. Il est stipulé dans le dernier procès-verbal de l’assemblée générale des copropriétaires.

Il consignera alors le détail des travaux ajoutés aux charges ponctuelles de copropriété, leur coût et le moment auquel interviendra le déblocage des fonds.

Parlant de travaux, certains d’entre eux tels que la destruction de combles ou l’installation d’équipements extérieurs tels que des stores impliquent une autorisation dans le cadre de l’assemblée générale des copropriétaires.

Le carnet d’entretien constitue aussi un document à réclamer au syndic, car il donne des informations clés sur l’état du bien à acheter notamment depuis 2001, année où la loi a rendu obligatoire son établissement et la mise à jour des détails qui y sont consignés.

 

L’état des comptes de la copropriété

Le choix de la copropriété à acheter doit aussi se fonder sur la qualité de gestion de ses comptes. Elle se détecte dans son bilan comptable qui peut être communiqué soit par le vendeur soit par le syndic.

La part des impayés se retrouvera quant à elle dans les comptes communiqués simultanément à la convocation de l’assemblée générale.

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Yves HOTTOT
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Paris, France