Venez exercer une profession passionnante dans le milieu de l’immobilier avec Hotim, à la Queue-en-Brie, agréable commune du Val-de-Marne, à l’est de Paris. La ville comprend sur son territoire une importante portion de la forêt Notre-Dame. Autour de son centre-ville actuel, s’articulent des quartiers résidentiels et les quelques quartiers historiques qui subsistent. Le Chemin Vert, situé au nord de la commune, est le quartier le plus huppé de la Queue-en-Brie. C’est là que l’on peut apercevoir les plus belles habitations de la ville. C’est un lieu privilégié pour l’immobilier. L’autre quartier recherché est le Bois des Friches, qui se trouve en bordure du Morbras, le fleuve traversant la métropole. Pour les férus d’histoire, La Queue-en-Brie abrite encore de nombreux vestiges des 11ème, 12ème, 17ème et 18ème siècles.

 

LA FORET NOTRE DAME, A L’ORIGINE DE LA VILLE DE LA-QUEUE-EN-BRIE

La forêt Notre-Dame, qui tire son nom de son ancienne appartenance à Notre-Dame de Paris, couvre environ la moitié de la surface totale de la Queue-en-Brie. Il est supposé que c’est à partir de la forêt que les premiers agriculteurs de la zone auraient commencé à exploiter des bouts de terrain en bordure du Morbras pour les cultiver. La forme de ces portions de terre, tout en longueur, aurait inspiré le nom de la Queue-en-Brie. Au fur et à mesure, des parties de la forêt ont été défrichées pour permettre d’y construire les habitations des cultivateurs qui s’y installaient. La forêt est pour cette nouvelle population une véritable mine de survie, qu’ils exploitent en chassant, en pêchant, en récoltant les champignons et les fruits qu’elle leur propose et en y faisant paître leurs troupeaux. Ils y trouvent également les arbres nécessaires à la construction de leurs abris et à leur chauffage en hiver. La partie de la forêt se trouvant à la Queue-en-Brie est aussi appelée le bois des Marmousets.

L’HISTOIRE DE LA QUEUE-EN-BRIE EN RESUME

Après une période faste de développement autour du Morbras au moyen-âge, la Queue-en-Brie va se retrouver au 15ème siècle sous la coupe des anglais, comme toute la région parisienne, durant la guerre de Cent Ans. Au siècle suivant, avec le règne des cavaliers mercenaires allemands et des protestants, la ville va connaître de nombreuses tueries. Au 17ème siècle, ce sont les soldats de la Fronde qui laisseront un triste souvenir sur la ville. Le siècle des lumières se caractérisera par la famine et les pandémies. Après la révolution, la situation de la Queue-en-Brie se stabilise et connaît un court répit puisque, lors du siège de Paris, en 1870, la cité sera durement touchée par le pillage des allemands. Le 20ème siècle sera celui des grands changements, pour donner à la Queue-en-Brie sa physionomie actuelle.

LA QUEUE-EN-BRIE, UN PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET CUTUREL

Le personnage le plus connu de la Queue-en-Brie est le peintre Edgar Degas (mort en 1917), qui était très lié avec le maire de la ville de 1891 à 1912, Henri Rouart. Edgar Degas a fait de très nombreux séjours à la Queue-en-Brie, chez les Rouart. L’illustre tour médiévale de la Queue-en-Brie, dont il ne reste aujourd’hui que la base sur 5 ou 6 mètres de hauteur, mesurait au départ 33 mètres. C’était une tour fortifiée qui a été entourée de murs d’enceinte ultérieurement. Elle a joué un rôle primordial dans la défense de la capitale lors des différentes guerres. Les murs fortifiés sont en partie détruits pendant la guerre de Cent Ans. La tour continuera cependant à jouer son rôle défenseur jusqu’au 18ème siècle. Elle finira par s’écrouler en 1866. Enfin, le vieux village permet d’admirer d’antiques monuments comme l’église Saint-Nicolas ou encore le lavoir et l’abreuvoir.

Crédit photo : Par Swanzack — Travail personnel (Personal work), CC BY-SA 3.0

94510 LA QUEUE-EN-BRIE