C’est au Plessis-Trévise, la plus récente ville du Val-de-Marne, qu’Hotim recherche ses prochains spécialistes de l’immobilier. La commune est née de la réunion de deux domaines situés sur les territoires de  Villiers-sur-Marne et de La Queue-en-Brie. Cette jeune cité, facilement accessible en transports en commun et par des axes routiers majeurs de la région parisienne (autoroute A4, nationale 4 et la francilienne ou N 104) attire les travailleurs franciliens qui recherchent de plus en plus à habiter la banlieue, notamment la petite couronne. D’autant plus que Le Plessis-Trévise se trouve à l’intersection des trois départements du Val-de-Marne, de la Seine-Saint-Denis et de la Seine-et-Marne, porte ouverte sur la campagne environnante.

L’HISTOIRE DE LA VILLE

C’est la réunion du domaine du Plessis Saint Antoine et du domaine de La Lande qui donnera naissance, en 1776, au début du territoire du Plessis-Trévise.
Le domaine de La Lande entourait le château de La Lande, sur la commune de Villiers-sur-Marne. Seule la grille du château subsiste aujourd’hui, encore visible dans le quartier Val Roger du Plessis-Trévise.
Le domaine du Plessis Saint Antoine, qui se trouvait sur la commune de la Queue-en-Brie, abritait un château et une ferme. Seule la ferme existe toujours et continue son activité.
Jusqu’au 19ème siècle, ces deux domaines verront se succéder des propriétaires différents, jusqu’à leur morcellement et à la création du Plessis-Trévise en 1899.

LE PETIT CORDONNIER DU PLESSIS-TREVISE

Jean Emile KIFFER et son épouse Marie, tous deux originaires de Metz, se sont installés au Plessis-Trévise à la fin du 19ème siècle. Jean Emile KIFFER, cordonnier de métier, devient rapidement conseiller municipal et prend une part active à la vie de la commune. En 1900, le couple vit un drame avec le décès de leur fille unique Mathilde. Jean Emile KIFFER quant à lui, décèdera en 1931. Sans aucun héritier direct, Marie, qui disparaîtra en 1932, avait rédigé un testament dans lequel elle avait légué ses biens à la commune du Plessis-Trévise et à tous ses habitants. Malgré les contestations des neveux de la famille, qui seront déboutés de leur plainte, Le Plessis-Trévise et les Plesséens bénéficieront de cette donation. Le nom de la famille KIFFER restera donc attaché à l’histoire de la ville. En hommage à ces bienfaiteurs, une artère de la cité sera baptisée avenue Jean KIFFER.

LA CITE DE LA JOIE

En 1954, après la dernière guerre, les effets du baby-boom se font ressentir sur les conditions de logement de la population. L’hiver cette année-là est particulièrement rude et le froid fait des victimes. C’est ce qui pousse l’Abbé Pierre à lancer son appel de détresse, déclenchant une vague de solidarité en France. L’état va débloquer 10 milliards de francs pour la construction de logements d’urgence. Mais pour pouvoir en bénéficier, il faut obtenir le statut de HLM. C’est pourquoi la société HLM Emmaüs sera créée en février 1954. Sans plus attendre, l’Abbé Pierre fait débuter la construction, sur la commune du Plessis-Trévise, de 48 maisonnettes, appelées les Epis. Elles seront terminées 70 jours plus tard et pourront accueillir 48 familles sans abris ou mal logées. Un centre d’hébergement d’urgence de 250 logements, appelé la Cité de la Joie, sera également édifié au Plessis-Trévise. Ce nom matérialise le bonheur des familles qui y seront logées. La commune du Plessis-Trévise contribuera largement à l’aboutissement logistique et administratif de ce projet colossal. La cité, jugée trop vétuste, sera détruite en 1972, pour être remplacée par des immeubles collectifs plus modernes et confortables.

L’AIRE DE LA PROSPERITE

A la fin du 19ème siècle, de nombreux riches parisiens recherchent un lieu de villégiature en banlieue. Ils trouveront le calme et la verdure au Plessis-Trévise, où ils feront construire des  villas cossues, ce qui créera des emplois sur la commune. L’arrivée du chemin de fer contribuera à compléter cette période de prospérité.  De nos jours, Le Plessis-Trévise est encore composée sur 65% de son territoire d’espaces verts et des vestiges de l’ancienne forêt Saint-Antoine, ce qui lui confère un attrait particulier aux yeux des franciliens. Une ville agréable à vivre, où Hotim Immobilier vous propose ses derniers recrutements.

 

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